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Attentat déjoué en Russie : Poutine remercie Trump - Le Figaro

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Attentat déjoué en Russie : Poutine remercie Trump
Le Figaro
Le président russe Vladimir Poutine s'est entretenu par téléphone dimanche avec son homologue américain Donald Trump, pour «les renseignements transmis par la CIA" qui ont permis d'empêcher une attaque terroriste sur son sol, rapporte le Kremlin, cité ...
La CIA a aidé Moscou à déjouer un attentat, dit PoutineChallenges.fr
Un attentat déjoué en Russie grâce à la CIA, Poutine remercie TrumpSputnik France
Un attentat déjoué à Saint-Pétersbourg grâce à la CIA : Poutine remercie TrumpRT en français
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Algérie : bientôt une usine de l'électronique appliquée au secteur ... - La Tribune Afrique

Algérie -


La Tribune Afrique

Algérie : bientôt une usine de l'électronique appliquée au secteur ...
La Tribune Afrique
Selon Ali Maamri, l'opérateur économique artisan de cette opération, qui s'exprimait en marge de 17ème édition du Salon de l'automobile, des cycles et motocycles (AutoWest 2017), cette nouvelle implantation permettra à l'Algérie de devenir le « premier ...

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Guerre d'Algérie, Thomas Sankara... Quels choix politiques pour les ... - Le Monde

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Le Monde

Guerre d'Algérie, Thomas Sankara... Quels choix politiques pour les ...
Le Monde
Pour Raphaëlle Branche, professeure d'histoire contemporaine à l'université de Rouen, spécialiste de la guerre d'Algérie, il est urgent d'engager un débat transparent sur les critères de sélection de ces documents afin que, demain, puisse être écrite ...

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Algérie: retour - Slate Afrique

Algérie -


TSA - Tout Sur l'Algérie

Algérie: retour
Slate Afrique
Un rassemblement a été dispersé dimanche à Bouira, en Kabylie, tandis que le calme semblait revenu dans les autres localités berbérophones théâtres de récentes manifestations, selon des journalistes et habitants. Des centaines lycéens et étudiants ont ...
Enseignement de tamazight en Algérie : état des lieuxTSA - Tout Sur l'Algérie

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Algérie: retour à un calme précaire en Kabylie après des ... - TV5MONDE Info

Algérie -


TSA - Tout Sur l'Algérie

Algérie: retour à un calme précaire en Kabylie après des ...
TV5MONDE Info
Un rassemblement a été dispersé dimanche à Bouira, en Kabylie, tandis que le calme semblait revenu dans les autres localités berbérophones théâtres de récentes manifestations, selon des journalistes et habitants. Des centaines lycéens et étudiants ont ...
Enseignement de tamazight en Algérie : état des lieuxTSA - Tout Sur l'Algérie

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La guerre contre l'EI est loin d'être terminée, estiment des experts - Le Point

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Le Point

La guerre contre l'EI est loin d'être terminée, estiment des experts
Le Point
Le Premier ministre irakien a proclamé, le 9 décembre, « la fin de la guerre » entamée trois ans plus tôt pour éliminer Daech dans son pays. Un enjouement prématuré. Source AFP. Publié le 17/12/2017 à 14:24 | Le Point.fr. <p>Mise en d&#233;route en ...
Trop tôt pour crier victoire face à l'EI, estiment des expertsMaritima.info

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EN IMAGES - Le pape fête ses 81 ans et appelle à être «toujours joyeux» - Le Figaro

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Le Figaro

EN IMAGES - Le pape fête ses 81 ans et appelle à être «toujours joyeux»
Le Figaro
Le pape François, qui fête dimanche ses 81 ans, a appelé les pèlerins venus place Saint-Pierre pour la traditionnelle cérémonie de l'Angélus à être «toujours joyeux, même quand les événements ne vont pas dans le sens que l'on souhaite». LIRE AUSSI ...
Le pape fête ses 81 ans et appelle à être "toujours joyeux"l'avenir.net

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Il devait être diffusé sans censure/ Le film d'Athmane Ariouet va être ... - Algerie Focus

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Algerie Focus

Il devait être diffusé sans censure/ Le film d'Athmane Ariouet va être ...
Algerie Focus
Ceux qui ont cruà la bonne foi des autorités qui, dans un geste d'ouverture, devaient lever la censure sur le film d'Athmane Ariouet, Chroniques des années pub, seront déçus. Le ministre de la Culture s'est, enfin de compte rétracté en annonçant que le ...

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Ce qu'il faut retenir du 52e sommet de la Cedeao - Jeune Afrique

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Jeune Afrique

Ce qu'il faut retenir du 52e sommet de la Cedeao
Jeune Afrique
Nomination de l'Ivoirien Jean-Claude Brou à la présidence de commission de la Cedeao, situations du Togo, de la Guinée-Bissau et de la Gambie, intégration économique insuffisante... Jeune Afrique décrypte le communiqué final de la 52e Conférence de la ...
Le Chef de l'Etat a pris part au 52e Sommet de la CEDEAO, à AbujaAbidjan.net
Qui est Jean Claude Brou, le nouveau président de la Commission de la CEDEAO ?Financial Afrik
L'ivoirien Jean Claude Brou succède à Marcel De Souza à la tête de la commission de la CEDEAOAgence Ecofin
BENIN WEB TV -Connectionivoirienne.net -Agence de Presse Africaine -atlasinfo.fr
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Planche à billets, dinar…Dialogue de sourds entre l'Algérie et le FMI - TSA - Tout Sur l'Algérie

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TSA - Tout Sur l'Algérie

Planche à billets, dinar…Dialogue de sourds entre l'Algérie et le FMI
TSA - Tout Sur l'Algérie
On se souvient qu'au printemps dernier, les prévisions de croissance du FMI pour l'Algérie en 2017 et 2018 avaient été jugées très « inquiétantes » par beaucoup d'observateurs. Elles annonçaient une forte baisse de la croissance, estimée à 1,6% en 2017 ...

VIDÉO. L'ambassadeur britannique en Algérie s'exprime en ... - TSA - Tout Sur l'Algérie

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VIDÉO. L'ambassadeur britannique en Algérie s'exprime en ...
TSA - Tout Sur l'Algérie
Want to study English? More information on the British Council Algeria offer of English language and experience of some studentshttps://t.co/V9up8mhZaZ pic.twitter.com/S9zZc0VM6q. — UK in Algeria (@ukinalgeria) 16 décembre 2017. L'Ambassade du Royaume ...

Les chouhada reviendront bientôt

Elwatan -

Par Brahim Senouci Enseignant, initiateur de la pétition pour la restitution des crânes des résistants algériens entreposés au Musée de l’Homme à Paris Cent-soixante-huit ans après leur supplice, les résistants des Zaâtcha vont enfin trouver le repos dans la patrie pour laquelle ils ont donné leur vie. Ils vont quitter les cartons qui leur tenaient lieu de cercueils et rentrer en Algérie pour y retrouver la paix de tombeaux lumineux. C’est un événement d’une portée considérable… Ce retour va ouvrir la voie à de multiples questionnements, à de sérieuses remises en cause en France, mais aussi en Algérie. En l’absence, fort dommageable, d’un récit national embrassant l’Algérie dans sa profondeur historique, c’est le discours colonial qui s’est imposé comme la grille unique de lecture. En France, depuis des lustres, l’invasion de l’Algérie est présentée comme une épopée chevaleresque menée par une armée vertueuse porteuse du flambeau de la civilisation. Comme ces vieux parchemins, qu’on appelle des palimpsestes, sur lesquels, au fil du temps, des textes se superposent, le récit algérien respire, s’efface sous le mensonge colonial. Son souffle lointain s’affaiblit à mesure que les décennies passent et que l’oubli, dernière couche du palimpseste, s’installe… Certes, ils n’ont pas pu empêcher le crime colonial. Mais ils étaient suffisamment fiers de la société dont ils étaient l’émanation pour la défendre au prix de leur vie. C’étaient des héros avant d’être des martyrs. Ils ne désiraient pas la mort. Ils combattaient pour la vie, pour leur peuple. Convoquons leur souvenir chaque fois que nous aurons envie de céder à la lâche tentation de l’abandon, de la recherche d’une patrie et d’une société de substitution, prélude à l’anéantissement moral. Peut-être que nos martyrs de 1849 nous sauveront encore une fois de l’anéantissement moral. Par la vertu de leur présence dans leur patrie, après presque deux siècles d’absence, ils témoigneront de l’existence d’une autre Algérie, celle de nos lointains aïeux, que les Algériens redécouvriront ensemble après avoir jeté aux orties le récit apocryphe servi par les nostalgiques de l’époque coloniale. Cette Algérie. Nos martyrs nous rappelleront le massacre des Zaâtcha, les enfumades du Dahra et de Tipasa, les emmurades des Ouled Sbih. Plus près de nous, nous entendrons le bruit des corps précipités par dizaines depuis les bennes des camions de l’armée française dans les gouffres qui enserrent Guelma, Sétif et Kherrata. Dans le cas de l’enfumade des Ouled Riah, c’est toute une tribu qui a péri dans des circonstances atroces dans la grotte de l’Oued Frachih. Il n’y a guère de différence avec le sort subi par les Héréros de Namibie dont l’extermination par l’Allemagne est reconnue comme étant le premier génocide du XXe siècle. Les Ouled Riah et les Ouled Sbih les avaient précédés dans cette tragédie. Leur extermination est un génocide au sens de la Convention de l’ONU pour la prévention et la répression du crime de génocide, entrée en vigueur le 11 novembre 1970. Il convient de noter ici que l’Allemagne a reconnu son crime et a présenté ses excuses. Les descendants du général Von Trotha, ordonnateur du massacre, le pendant des Bugeaud et des Saint-Arnaud français, ont pris l’initiative de demander pardon aux descendants des victimes pour le crime de leur aïeul. Naguère, la France enterrait Bigeard à Fréjus en présence de l’ancien président Giscard d’Estaing, après un hommage vibrant de l’actuel ministre des Affaires étrangères, alors ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Il est vrai que, dans bien des domaines, la France a toujours un train de retard sur l’Allemagne… Le pire est sans doute la destruction culturelle. Avant la colonisation, les écoles étaient nombreuses. Les Algériens savaient à peu près tous lire, écrire et compter. Ces écoles étaient financées par les biens Habous. Ces biens, inaliénables, ne pouvaient faire l’objet d’une donation ou d’une vente. Ils ne devaient servir qu’à financer l’entretien de cimetières, de tombeaux de saints, de lieux de culte. Ils fournissaient notamment un appui très important aux écoles. Dès 1843, la France procéda à la confiscation de ces biens, signant ainsi la mort du système éducatif local. L’enseignement de l’arabe était confiné aux petites écoles coraniques, sévèrement encadrées. Les médersas, qui dispensaient un enseignement plus large, subissaient les foudres de l’administration coloniale et la plupart d’entre elles ont fini par rendre les armes. La langue a périclité et a été remplacée par l’arabe dit «dialectal», un substitut loin de rivaliser avec la langue mère, porteuse d’infinies nuances que le dialectal était incapable de rendre. «La langue est la maison de l’être», disait Paul Valéry. Peu à peu, les Algériens sont devenus des SDF. L’analphabétisme a progressé, jusqu’à toucher 85% de la population en 1954. En d’autres lieux, d’autres temps, le terme de génocide culturel se serait imposé de lui-même. La culture est aussi liée à la terre. Ce lien a été rompu dès les premières années de la colonisation. L’essentiel des terres a été accaparé par des colons avides d’espace, ce qui a engendré la ruine des paysans qui n’avaient plus d’autre choix que de louer à vil prix leur force de travail à ceux-là mêmes qui les avaient dépossédés de leur bien le plus précieux. Le mot de déchéance n’est pas trop fort pour désigner l’extrême paupérisation, matérielle et morale, de la population algérienne. Coupée de sa terre, de sa culture, totalement déstructurée, elle est reléguée hors de l’espace public et totalement «invisibilisée». Bien entendu, il n’a jamais vraiment été question pour le colonisateur de la prendre en charge sur le plan sanitaire ou scolaire. La misère et le déclassement devenaient son lot pour l’éternité. Son espérance de vie était de 45 ans, presque 30 ans de moins que celle des pieds-noirs et assimilés. Nous portons le souvenir de cette déchéance de nos aïeux dans notre inconscient collectif. C’est sans doute ce souvenir, aussi silencieux qu’obsessionnel, qui explique notre impasse actuelle. Rechercher les causes de celle-ci uniquement dans la médiocrité, bien réelle, de la gouvernance, est une erreur. Ces causes sont plus profondes. Elles renvoient au traumatisme de la colonisation, de la honte de soi, honte d’être tombé aussi bas, qui nous paralyse et nous interdit de nous projeter vers l’avenir. Il nous faut retrouver l’estime de nous-mêmes. Ce retour passe par des gestes tels que celui, tant attendu, du retour des restes de nos martyrs. Nous avons différé cette exigence parce que nous n’y accordions pas une importance particulière. L’humiliation infligée à nos martyrs nous paraissait banale puisque, 132 ans durant, nous avions appris à vivre avec elle. C’était notre lot en somme. L’Indépendance n’a pas éteint le traumatisme. Elle l’a simplement refoulé. Comment ne pas voir dans le déchaînement sanglant de la décennie noire, dans sa violence paroxystique, l’expression de la haine de nous-mêmes, de notre incapacité à nous défaire du surplomb sinistre de l’humiliation inaugurale ? Nous en défaire ? A coup sûr, nous n’en prenons pas le chemin. Bien au contraire, un syndrome de Stockholm pousse bon nombre d’entre nous à rechercher à renouer avec l’ancienne puissance tutélaire, à mendier ses faveurs. Le temps qui passe estompe les souvenirs douloureux, jusqu’à les faire disparaître. L’époque coloniale est parée de toutes les vertus. Un écrivain s’est laissé aller à écrire, à propos des Européens d’Algérie, qu’«ils ont fait d’un enfer un paradis». Le retour des cendres de nos martyrs ne produira pas un miracle. Il amènera nos compatriotes à se poser des questions sur ces valeureux combattants qui préféraient le sacrifice suprême à une vie misérable sous une botte impitoyable. Nous pouvons en tirer de la fierté et nous inspirer de leur exemple, non pas en mourant dans un combat inutile, mais en redonnant du sens à leur action en faisant de l’Algérie, notre maison commune, un havre de paix, une terre de promesses, un immense champ des possibles. Nous ne pourrons le faire qu’en reconstituant patiemment une mémoire en lambeaux, en sortant des limbes le roman national qui n’a jamais cessé de respirer sous le mensonge colonial…

Alger, la plus belle ville de la Méditerranée

Elwatan -

Par Hocine Nemmour Architecte Alger, l’une des plus belles capitales au monde, est sans aucun doute la plus belle grande ville du pourtour méditerranéen. C’est une ville aérée, gracieusement étagée sur sa topographie qui entrelace la Méditerranée en contrebas par sa majestueuse baie unique au monde. Le ton a été donné par la médina d’Alger, maladroitement dénommée Casbah par la colonisation française, en référence à ce qui reste de la partie haute de la cité après la destruction de sa partie basse où se situait le centre historique (Bab Azzoune et Bab El Oued). C’est en effet à cet endroit qu’il y a eu la plus grande intervention pour l’ouverture des boulevards, la construction des bâtiments coloniaux et le contrôle du port. La ville actuelle présente une frappante lecture spatiale de ses majeures parties, aussi bien du bas vers le haut et vice-versa que de ses côtés latéraux. Malgré sa forte densification urbaine, elle garde tout de même une subtile alternance entre les espaces bâtis et les espaces plantés issus de l’ancienne campagne luxuriante de la cité médiévale. Ceci offre des séquences urbaines particulièrement belles dignes des cités-jardins, loin des images des grandes villes plates et tentaculaires comme Le Caire, Sao Paulo, Paris, etc., ou les villes inhumaines à gratte-ciel comme New York, Tokyo ou Dubaï. De cette configuration spacio-physique en amphithéâtre, Alger offre une certaine sérénité urbaine avec des repères de localisation rehaussés par les nouveaux ouvrages comme le monument de Riad El Feth sur les hauteurs du Hamma et le prochain minaret de la grande mosquée au niveau de Mohammadia. Cette facilité de lecture permet aux nouveaux usagers une adoption rapide de la ville et aux résidents une relation visuelle permanente avec leurs lieux d’ancrage, sous différents angles. L’Algérois entretient une relation toute particulière avec sa ville qu’on ne retrouve nulle part ailleurs et elle est beaucoup plus prononcée avec son quartier. Ceci a même fait chanter de célèbres artistes, à l’image des regrettés Dahmane El Harrachi, El Hachemi Guerrouabi, mais aussi Abdelmadjid Meskoud, pour ne citer que ceux-là. Elle a inspiré aussi nos grands compositeurs contemporains comme Ahmed Malek, Kamel Messaoudi et consorts. De grands réalisateurs n’ont pas été du reste pour immortaliser les ambiances et le vécu algérois à travers des chefs-d’œuvre comme Leila et les autres de Sid Ali Mazif, Khoud Ma Atak Allah de Hadj Rahim, Omar Gatlato de Merzak Allouache, etc. Sa configuration urbaine, le bleu intense de sa mer, sa luminosité et son climat tempéré offrent mille et une facettes de beauté urbaine envoûtante, chargée d’histoire, de senteurs et de couleurs. Les perspectives et les vues plongeantes d’Alger sont saisissantes. Elles varient selon les saisons et les heures de la journée en fonction de la position du soleil. Les ombres portées des bâtiments, les parties illuminées du tissu urbain et les touffes vertes éparses s’entremêlent pour dessiner un beau tableau grandeur nature. Le panorama y est grandiose sur 360° à la ronde, il concurrence même celui de la célèbre baie de Rio de Janeiro. Pour les amoureux des fortes sensations, Alger les gratifie d’un moment exceptionnel d’une vue magique à couper le souffle. A partir d’Alger-Centre et par temps clair et ensoleillé en hiver, on peut voir les sommets enneigés de l’Atlas tellien surplombant la Mitidja à son extrémité sud-est, en arrière-plan de Dar El Beïda et Rouiba. C’est une image inédite qui allie la neige à la méditerranée, soulignée par le rempart du massif et l’élégance de la courbure de la baie. Elle est rare, éphémère et furtive qui ne s’exhibe que par les caprices bienveillants du climat. La baie d’Alger est pour la ville comme une couronne pour une reine ou un khelkhal (bracelet à cheville) pour une citadine de noblesse. C’est même sa raison d’être depuis l’Antiquité. On ne peut concevoir Alger autrement, de jour comme de nuit. Par ailleurs, il y a lieu de soulever le revers de la médaille concernant le débordement de son urbanisation, notamment sur les versants sud des collines contournant la baie. Elle est constituée d’un tissu urbain très dense occupant tout le territoire de la wilaya d’est en ouest, allant de Zéralda jusqu’à Réghaïa en hypothéquant les plaines fertiles de la Mitidja. Plus encore, la wilaya d’Alger est en conurbation avec les wilayas de Blida et Tipasa à l’ouest et Boumerdès à l’est, avec une forte tendance vers les wilayas de Tizi Ouzou et Bouira. Ceci pose déjà d’énormes problèmes de gestion de ce Grand Alger″et affecte le bien-être des résidents. Les projets lancés dernièrement pour son embellissement sont les bienvenus, notamment pour ce qui est du parcours de l’oued El Harrach avec son embouchure dans la baie. Mais celui de la baie dans la zone dénommée les Sablettes, il y a beaucoup à dire quant aux options d’aménagement préconisés. A commencer par la plantation massive du site en palmiers. Cette action, non seulement porte un sérieux préjudice à l’image d’origine de la baie, mais aussi fausse la nature fondamentalement méditerranéenne de la ville. Les palmiers d’agrément servent beaucoup plus à souligner des alignements des voies et boulevards ou à des touffes paysagères que de plantation massive à la manière des palmeraies du Sud. De plus, la systématisation de leur utilisation dans tous les carrés verts de la zone offre un aspect d’ensemble aléatoire et désordonné. Par ailleurs, ils n’assurent aucun avantage d’ombrage, surtout en période d’été, d’autant plus que la conception de cette zone n’a pas été conséquente d’une approche alliant le dégagement des panoramas, les allées de promenade et l’aménagement des pôles d’intérêt (animation, détente, sport, etc.) en séquences thématiques avec le confort requis.  Au final, on assiste à des interminables axes de circulation sans ponctuation et de grandes étendues gazonnées sans âme. L’autre point à soulever concerne la porte monumentale néo-mauresque, aménagée à l’entrée du site. Ce type d’ouvrage est totalement étranger à notre patrimoine bâti. Il est plutôt présent dans les médinas impériales du Maroc. De plus, son aspect mastoc cadre très mal avec le vide environnant de la zone et donne l’impression d’un corps étranger sans repère d’attache. Quant à la clôture du site en fer forgé, elle ne fait qu’accentuer ce décalage. L’opération d’aménagement est en cours, il est fortement souhaité que ces irrégularités soient rattrapées pour rehausser la beauté de cette baie inégalée à la mesure de son originalité et du statut de cette grande ville méditerranéenne dénommée… Alger.

Décret exécutif n°16-224 du 22 août 2016 fixant les modalités de rémunération de la maîtrise d’œuvre en bâtiment

Elwatan -

Par Farid Belhadj Architecte DPLG Le décret exécutif  n°16-224 du 22 août 2016 fixant les modalités de rémunération de la maîtrise d’œuvre en bâtiment et l’arrêté n°04 du 12 janvier 2017 fixant le profil des intervenants dans la «mission suivi» de la maîtrise d’œuvre en bâtiment et la composition des équipes en fonction de la complexité de l’ouvrage sont venus après 14 ans «réviser» l’arrêté interministériel du 15 mai 1988 portant modalités d’exercice et de rémunération de la maîtrise d’œuvre en bâtiment et corriger une situation légitimement déplorée pendant des années par l’ensemble des architectes. Toutefois, hormis une amélioration de l’aspect financier par l’introduction d’une grille de rémunération au pourcentage pour les études et le suivi, ce décret propose également en son article 2 - a) une nouvelle lecture des prestations contenues dans les missions «études et suivi» de maîtrise d’œuvre en se basant sur l’article 29 du décret présidentiel du 16 septembre 2015 portant réglementation des marchés publics et des délégations de service public. Si l’intention mérite d’être soulignée, dans le sens d’une plus grande coordination des textes, il n’en demeure pas moins qu’elle n’apporte aucune indication  permettant de connaître dans le détail la définition et le contenu des missions et ne donne  également aucune explication sur la classification des ouvrages de bâtiment portés en annexe sur les tableaux indiquant les taux de rémunération de la maîtrise d’œuvre pour la mission études et la mission suivi. La référence même à des concepts tels que «diagnostic», «visa» ou «ordonnancement, coordination et pilotage du chantier» utilisés sous d’autres cieux mais relevant de missions complémentaires aux missions de base de la maîtrise d’œuvre ne contribue pas davantage au flou généré par une situation qui n’arrange ni les maîtres d’ouvrage ni les maîtres d’œuvre(1). Il est donc urgent que le ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville fasse diligence dans la promulgation des textes d’application nécessaires à la bonne compréhension du décret exécutif  n°16-224 du 22 août 2016 fixant les modalités de rémunération de la maîtrise d’œuvre en bâtiment. L’urgence est d’autant plus forte que beaucoup de maîtres d’ouvrages publics (et non des moindres) lancent depuis quelque temps déjà des appels d’offres de maîtrise d’œuvre (étude et/ou suivi) dont les cahiers des charges sont élaborés en référence non seulement au décret en question mais aussi à l’arrêté interministériel du 15 mai 1988 portant modalités d’exercice et de rémunération de la maîtrise d’œuvre en bâtiment qui n’est ni abrogé ni maintenu. 1)- L’absence de réaction officielle du Conseil national de l’Ordre des architectes mérite quand même d’être soulignée.

États-Unis : la Californie lutte toujours contre l'incendie "Thomas" - Sud Ouest

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Sud Ouest

États-Unis : la Californie lutte toujours contre l'incendie "Thomas"
Sud Ouest
L'incendie fait maintenant rage depuis deux semaines et continue de progresser. Montecito, lieu de résidence de nombreuses célébrités, est en train d'être évacué. Les pompiers continuaient à batailler samedi soir contre les flammes près de Santa ...
Californie : "Thomas" est le troisième incendie le plus dévastateur depuis 1932Le Dauphiné Libéré
Incendie en Californie : nouvelles évacuations à Santa BarbaraYahoo Actualités
Californie: l'incendie qui ravage Thomas est le 3e plus dévastateur depuis plus de 80 ansArcinfo
l'avenir.net -RFI -Europe1 -Radio Shems FM (Communiqué de presse)
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Statut de Jérusalem : les Algériens manifestent leur opposition - Le Point

Algérie -


Le Point

Statut de Jérusalem : les Algériens manifestent leur opposition
Le Point
Sous la voûte de la Coupole, salle omnisports sur les hauteurs d'Alger en forme de soucoupe volante géante en béton, des centaines de manifestants sont rassemblés, ce samedi 16 décembre, pour dénoncer la décision du président américain Donald Trump de ...

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Pakistan : attaque suicide contre une église - Le Figaro

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Le Figaro

Pakistan : attaque suicide contre une église
Le Figaro
Au moins cinq personnes ont été tuées et quinze blessées dimanche lors d'une attaque suicide commise contre une église du sud-ouest du Pakistan à quelques jours de Noël, ont annoncé les autorités. L'attaque a été perpétrée par deux kamikazes contre l ...
Au Pakistan, plusieurs morts dans l'attaque d'une égliseLa Croix
Plusieurs morts dans une attaque suicide contre une église du sud-ouest du PakistanFRANCE 24
Au moins cinq morts dans une attaque suicide contre une égliseDNA - Dernières Nouvelles d'Alsace
Corse-Matin -Boursorama -Maritima.info -RT en français
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Ici, c'est l'Algérie : "Les Bienheureux", un film de Sofia Djama - Grazia

Algérie -


Grazia

Ici, c'est l'Algérie : "Les Bienheureux", un film de Sofia Djama
Grazia
Les Bienheureux, c'est l'Algérie post-guerre civile. Nous sommes en 2008, une dizaine d'années après la terreur qui coûta la vie à plus de 100 000 personnes. Le film raconte la journée d'Amal et Samir, couple qui s'apprête à fêter ses 20 ans de mariage ...

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