June 2014

1,2,3.... l'Algérie.

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Viva l'Algérie....


1, 2, 3, Viva l'Algérie....

Mais quelle Algérie ? Celle de la mafia politico-financière qui suce la sève vitale de la patrie ? 

Quelle Algérie ? Celle lestée d'une école sinistrée qui la plombe dans limbes du sous-développement et d'une crasseuse suffisance qui cultive l'ignorance ?
L'Algérie ?

Cette wilaya de l'Oumma djihadiste? Cette contrée où il est bon de grimer en dévots publics et d'où la médecine est chassée par le charlatanisme ?

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Barakat, la grenouille qui…

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Il faudra sans doute attendre certaines décantations pour connaitre les tenants et les aboutissants pas seulement de la création mais également de l’existence même de Barakat. Ce que ses membres et « promoteurs » appellent mouvement est en fait un groupe (limité) de personnes dont la plupart –pour ne pas dire la presque la totalité- viennent de nulle part politiquement parlant.

Je pleure, donc je suis... Algérien.

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EN Algérie 1982


Forger le fer tant qu’il est chaud est une expression consacrée. Alors, autant redire les choses tout de suite : Plus cette équipe « d’Algérie » avance, dans les éliminatoires de la coupe du monde de football, plus elle souligne l’étendue de notre naufrage national.

« Historique », un qualificatif qui va être sur toutes les bouches, qui va barrer toutes les unes. « Les couleurs Algériennes vont être hissées en huitième de finale » ; « Kasamen » va être entonné parmi les seize hymnes qui dominent le football mondial ;… mais, quel est cet être sensé qui affirmera que cela témoigne du véritable niveau de notre football ?

Rabat-joie ? Oui, certainement ! Mais, je le souligne, Rabat-fausses-joies.

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EN :l'inoubliable épopée de 1982.

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Forger le fer tant qu’il est chaud est une expression consacrée. Alors, autant dire les choses de suite. L’équipe « d’Algérie » vient de se qualifier aux huitièmes de finale de la coupe du monde de football. « Historique », ce qualificatif va être sur toutes les bouches, sur toutes les unes. Les couleurs Algérienne vont être hissées en huitième de finale ; « Kasamen » va être entonné parmi les seize hymnes qui dominent le football mondial ; mais, quel est cet algérien qui va venir affirmer que notre niveau football-istique est dans ce carré mythique. Celui qui veut mentir est libre de son choix, mais je n'en suis pas.

Rabat-joie ? Qu’importe ! « Les musulmans », « les arabes », « se retrouvent en 1/8e de finale de la coupe du monde ? Libre aux crédules d’y croire. Mais si tel est le cas, ce n’est certainement pas du fait des performances INTRINSEQUES du sport national algérien.
 

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El Hardj Nath Lakharth

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Dansons avec ceux de l’au-delà !
L'équipe du "9 3"
Vendredi de prière au Brésil

La coupe du monde n’est qu’un grand temple de la publicité ; alors, autant que l’hameçon convienne et serve à flatter les égos « nationalitaires ».

Dans l'antiquité « les jeux » étaient un moment solennel de conjuration des guerres qui s’accomplissait en laissant libre cours à l'émulation entre les citées rivales entre-elles. Reclus en ces temps modernes, nous sommes loin de cet esprit antique. Nos gladiateurs, reflets du niveau du sport français, même s’ils n’en sont que le second choix, peuvent bien servir à enjôler les relents nationalistes de certains. Pourtant, « leurs performances » ne font que souligner le naufrage du sport algérien.
 

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Ils se sont opposés au coup d’État !

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Bachir Hadj Ali - Mohamed harbi
Le 19 juin 1965, l’Algérie se réveillait sur une nouvelle configuration du pouvoir en place. Les chars étaient dans la rue, pourtant, cela signifiait-il un bouleversement politique ?
Le coup d’État du 19 juin 1965 était-il un renversement du régime ?  Non. S’agissait-il de la mise à l’écart d’un courant particulier ? Non. Alors, le simple éloignement d’un homme des centres du pouvoir ? Probablement. D’ailleurs ses propres promoteurs l’avaient baptisé « redressement révolutionnaire ».

Toujours est-il qu’il faut considérer la particularité de ce moment marquant des luttes claniques propres au pouvoir algérien. Il faut en retenir, notamment, la mise à mort de la constitution du Majestic, celle de 1963. Quatorze années durant, de 1965 à 1977, Boumediene et ses compères du « conseil de la révolution » vont légiférer par ordonnance.

Bien que le coup d’État contre Ben Bella ne fût qu’un débarbouillage de la cosmétique constitutionnel qui masquait l’illégitimité d’un pouvoir dont les phases de constitution se résument à une succession de coups de force contre la souveraineté populaire. Le premier étant le fameux CNRA du Caire. Il reste que ce coup de force suscita des réactions au sein de la société. Les communistes (PCA interdit le 30 novembre 1962) et des démocrates révolutionnaires de la gauche du FLN vont se rejoindre dans la condamnation du putsch. Ils se regrouperont au sein de l’Organisation de la Résistance populaire (ORP).

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Que retient Mohcine Belabbas de la conférence sous la Kheima de Zeralda ?

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Tout ça, pour rien ?

Mohcine Belabbes vient de publier, sur sa page facebook, un billet sur la rencontre de Zeralda. Lecture.

C’est fort de « l’isolement du pouvoir dans une conjoncture où ce dernier tente de racheter une crédibilité et une légitimité, par des consultations alibis autour d’un texte faisant office de projet de constitution »* que Mohcine Belabbas relève que les « envieux » ont eu tord de prévoir l’échec de la réunion de la Kheima de Zeralda. Pour lui, « du point de vue des objectifs fixés au départ » le constat est « largement » à la satisfaction. Il évalue la démarche d’abord sur un plan quantitatif. Il relève la participation des « acteurs politiques et sociaux autour d’une même table pour débattre en toute liberté d’une façon horizontale sur la crise politique que traverse le pays et les solutions pour sortir de l’impasse », ceci dans la perspective de l’ « Élaborer [d’]une plate-forme qui fixe les règles et mécanismes de la transition mocratique » dans une démarche « consensuelle » que conforte la démarche de construction d’« une forme plus mature de la relation entre les différentes forces politiques et sociales » afin de « créer l’espoir dans la possibilité de réaliser une transition démocratique ».

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Arezki Ait-Larbi : Les islamistes prennent la main.

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Algérie : Ils ont conforté leur position de pivot de la vie politique.
Arezki Aït-larbi
Correspondant de la Libre Belgique à Alger
 
Arezki Ait-Larbi
C'est une première. Alors que le pouvoir consulte ses clientèles pour la révision de la Constitution, l'opposition a organisé, mardi à Alger, une conférence « pour les libertés et La transition démocratique ».

Islamistes, nationalistes, démocrates, laïques, opposants historiques et notables du régime évincés du sérail ont fini par se retrouver autour d’une même table. Objectif : proposer des solutions à la crise qui a plombé le pays, notamment depuis la réélection chahutée, en avril dernier, du président Abdelaziz Bouteflika pour un cinquième mandat.

Malgré le consensus apparent sur des généralités comme la consécration du principe de la citoyenneté et de l'égalité devant La loi, la justice sociale et le respect des droits de l’homme et des libertés individuelles et collectives, la poussière des sujets qui fâchent est vite balayée sous le tapis.

Le statut de la femme, la liberté de conscience et de culte et les droits des minorités restent implicitement balisés par tes préceptes de l’islam. La conférence a d’ailleurs débuté par la lecture de versets coraniques.

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Les démons du FFS

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Le ffs


Deux anciens premiers secrétaires du FFS s’allient à d’anciens cadres du FIS. Ce n’est guère la première fois que les deux sigles sont associés ; toutefois, en deux décennies, beaucoup d’eau, de larmes et de sang ont coulé sous les ponts d’Algérie et c’est cela qui rend perplexe. 

Près de vingt ans après Sant’Egidio, d’anciens cadres du FFS, dont deux ont occupé le poste de premier secrétaire, Samir Bouakouir et Karim Tabou, créent avec des islamistes tendance FIS, « les scientifiques » Anouar Haddam et Mourad Dhina, une Alliance nationale pour le changement. C’est quand même incroyable, cette inclination de certains démocrates algériens à vouloir à tout prix s’allier avec les islamistes, jusqu’au FIS, et ce à un moment où les islamistes ont perdu beaucoup de terrain, où le FIS est oublié (le parti de Abassi Madani a disparu de la scène politique il y a plus de vingt ans, interdit d’activité et supplanté par les groupes armés qu’il a engendré, l’AIS et le GIA) et a posteriori de la crise politico-sécuritaire avec son lot de morts, de régression à tous les niveaux et de traumatismes multiples.   

Rapports de forces

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Aujourd’hui, le rapport de force est profondément détérioré. Ce dernier quart de siècle, les forces républicaines et démocratiques ont connu des revers considérables. Les coups convergents qui leur ont été portés par l’islamisme et l’oligarchie militaro-bureaucratique ont réduit leurs forces et leur audience dans la société.

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