January 2016

Usurpation contre constituante.

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Entre euphorie et ferme démarcation le projet de révision constitutionnel, c’est le moins que nous puissions dire, ne laisse pas indifférent. Annoncé comme l’œuvre majeure du chef de l’Etat (après sa monumentale mosquée ?), ce texte finira d’achever ce qui pouvait rester de défendable dans la constitution algérienne. Tout lecteur averti se rend vite compte que ce « couronnement » des quatre mandats de Bouteflika, a toutes les spécifications de l’acte d’accusation de cette longue gouvernance. Mais cela importe-t-il dans ce régime ? La fin justifie toujours les moyens et il n’en est pas à une contradiction près.
 

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