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Ce que BARAKAT n’a pas fait.

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Bataille pour le drapeau

En réagissant à l’annonce de Bouteflika de se succéder à lui-même, des militants de l’Algérois avaient soulevé de grands espoirs. Ils ont bravé la répression et ont brisé le silence. À ce moment-là et dans les conditions concrètes du moment, ils s’étaient acquittés au mieux de la tâche. Ils ont même montré une (pré ?) disposition à aller plus loin ; ils se sont rapidement donné un texte politique de base qui balise les contours de leur action ; mais, surtout, qui paraissait pouvoir jouer le rôle « d’organisateur collectif » pour élargir et densifier le mouvement.

Le nom, « BARAKAT », vient de loin. Ce cri devenu mémorable au lendemain de l’accession à l’indépendance était un cri de rejet de « luttes fratricides ». En 2011, il était remonté des tréfonds de cette mémoire séculaire. Il était entendu ici et là au moment des émeutes qui ont précédé la création de la CNCD. En 2014, il resurgit, naturellement, comme un signal de ralliement pour un front du refus et de sauvegarde de la république.

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