islamisme

La pire des situations.

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L'armée du Califat
 

La pseudo doctrine de défense "nationale" algérienne produit l'inévitable catastrophe. L'Algérie a défaut d'avoir opté pour une action de polarisation qui aurait travaillé à faire contre poids aux menées obscurantistes de la monarchie Saoudienne, du néo-Califat Ottoman et de l'insolent petit canard Qatari, se retrouve totalement isolée dans ce qu'elle considère son espace d’appartenance !!! faillite monumentale qui désigne notre peuple à la vindicte de cette force arabe. Il faut bien qu'ils se mettent à 34 pour pouvoir envisager de nous écraser.

Mais la Régence a-t-elle été dupe ou complice de cette évolution désastreuse où un pays pivot se retrouve dans un total isolement ? Le régent et ses clientèles ne sont-il pas les obligés de ces forces passéistes qui ne rêvent que de nous faire notre affaire ?

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Abdelfatah Hamadache est islamiste (*)

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Islamisme
Les déclarations d'Abdelfatah Hamadache visent, par-delà la personne de l'écrivain Kamel Daoud, tout Algérien qui ne se soumettrait pas au clergé islamiste et à son projet d'État théocratique. Leurs fondements sont lisibles dans les thèses et approches qui figurent dans les programmes de la moindre formation islamiste.

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Dieu a quitté cette terre.

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Abraham

Le temps où Dieu épargnait l’homme en lui substituant un bélier est révolu. Le message laissé en héritage par le patriarche, maillon commun des trois religions monothéistes, est tombé en désuétude. De la mésaventure d’Abraham, la vie humaine était, pourtant, sortie sacralisée. Pas même pour plaire à son Dieu, Abraham n’eut pas à immoler son fils. Depuis, jusqu’à l’avènement des nouveaux prophètes, l’obéissance suprême dont a fait montre le père des peuples monothéistes était symbolisée par le sacrifice rituel du bélier. Avec l’arrivée des nouveaux dévots, Dieu lui-même ne supporte pas les horreurs commises en sa gloire : il a quitté cette terre.

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Les marchands d'illusions

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Ben Bitour
Demain, 10 juin 2014, s’ouvre un cénacle comme l’Algérie en a connu de nombreux. Un Sant ’Egidio 3 qui sèmera encore une trainée d’illusions venimeuses. Il ne faut rien en attendre de bon.

Dans la conjoncture de la crise de la moitié des années 1980, le bloc Chadli-Hamrouche avait conçu une reconfiguration du champ politique algérien qui bouscule les apparences sans remettre en cause les fondamentaux. Le FLN, parti État tout puissant, n’a jamais eu à subir un examen des liens tentaculaires qui lui subjuguent l’administration. Les islamistes, investis depuis le début de la même décennie d’une mission de gardiens de la morale, ont été cooptés comme « la représentation populaire » incontournable. Les démocrates, ce vieux démon qui honte le système depuis ses origines, ont, pour leur part, été noyé dans une myriade de partis préfabriqués.

Cette recomposition forcée a montré dès le départ sa charge de violence.  À son amorce, ses concepteurs n’ont pas hésité à lancer dans la rue des pans entiers d’une jeunesse désœuvrée et d’amener l’armée à réprimer dans le sang cette colère juvénile. Par la suite, ils useront de pressions et de manœuvres pour imposer la légalisation de la nébuleuse islamiste. Il y a eu, à cet égard, la grossière intoxication de la direction du PAGS pour lui faire avaliser une concomitance du sort des islamistes et des communistes dans le processus politique post octobre 1988. Une fois la violence devenue endémique, ils se sont attelés à protéger leur bélier en inventant des conceptions étriquées du vivre ensemble, de l’entente et de la concorde qui doivent caractériser une communauté nationale.

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Barakat, seul contre tous !

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Barakat Conférence AE
Algérie Express, AE (pour les intimes), « éclaire » notre lanterne. Le site si friand de bruissements d’appareils, et manifestement si bien introduit dans les arcanes des cabinets des régents, se fonde à décerner l’étiquette de « dissident » au sein de Barakat ; il prend même l’autorité de breveter la qualité de « fondateur » en son sein. Dès lors, comment s’étonner qu’il passe outre la question des quorums de validation des délibérations des instances de Barakat et qu’il se pose en arbitre dans les questions internes du mouvement ?

Traitant de l’assemblée générale de Barakat, du vendredi 30 mai, le site atteste de l’aboutissement d’une « manœuvre » et suggère qu’elle est inspirée par des cercles dont il connait, d’habitude, le moindre soubresaut. Contrairement à se ses usages, cette fois, AE se garde bien de nous en dire plus. Pourtant, les couloirs du MDN, de la Bouzeréah ou d’El Mouradia semblaient lui être à ce point accessible, qu’il a gagné, aux yeux de l’opinion, des galons de « décodeur » des sourdes luttes d’appareils du pouvoir. Ce qui est, pour un site qui se veut un éclaireur, loin d’être rassurant. D’autant, qu’un temps, les chroniques de M. Rachid Bali lui avaient servi de lanterne…

AE, affirme que « les dissidents » sont « plus ou moins connectés à des officines » ; lesquelles ? Nous ne le saurons pas. Comble pavlovien, il va jusqu’à reprocher à ceux qu’il a décrété « dissidents » une supposée proximité avec le ffs (sic) dont ils partageraient le « ni-nisme ». Saisissant, même sidérant. Comment oser de tels reproches au moment où s’afficher avec Djaballah, Mokri et autres islamistes, intronisés « démocrates » et « patriotes » (sic) s’est « banalisé » comme le summum et la quintessence du combat démocratique ? Sur AE, ce reproche a perdu de sa superbe. Il serait, donc, plus grave de sympathiser avec le ffs que de s’embarquer dans une accointance aventureuse avec les islamistes ?  Les atavismes ont décidément la peau dure ! AE, et ses inspirateurs, malgré leurs errances et perditions, semblent encore croire pouvoir reprocher à quiconque « une adhésion à la ligne du ffs » ! Quel mépris, quelle arrogance, quelle étroitesse partisane !

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Contre le système; jamais avec les islamistes.

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Dialoguisme
L'alliance avec les islamistes, une rupture dans la tradition républicaine et démocratique.
« Tous contre le pouvoir », tel est la nouvelle doxa qui nous est présentée. Pas « d’extrémisme démocratique », nous dit-on !  Voilà quelque chose de bien curieux, une forme élémentaire de bennabisme, qui revient à placer les républicains conséquents en alter ego des djihadistes, si ce n’est pas être dans le credo du pouvoir dites-moi ce que c’est, s'il vous plait.
Je crains que pour bien expliquer la chose il faille revenir à l’histoire et même à l’histoire « d’avant la guerre froide ».

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